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Inégalité des régions face à la crise
Les zones les plus industrielles sont celles qui ont le plus souffert de la crise .
La crise des trois dernières années n’a pas eu les mêmes répercussions sur l’emploi aux quatre coins de la France. Mieux valait, ces derniers temps, être en poste à Nice ou à Toulouse qu’à Reims ou à Rouen. Une enquête publiée mardi matin par l’Insee constate en effet que les régions du Nord-Est ont été «davantage touchées en termes d’emploi, et principalement les régions industrielles».
C’est l ‘industrie qui a détruit le plus grand nombre de postes l’an dernier. La Franche-Comté, la Lorraine, la Picardie, la Champagne-Ardenne et la Bourgogne sont celles qui ont le plus souffert avec la crise : la perte d’emplois a été supérieure à 5 % entre le début 2008 et la fin 2009, contre 3,6% au niveau national.
À l’opposé, les régions du Sud, dont l’activité est orientée vers le tertiaire, «ont été les plus préservées», souligne l’Insee . Languedoc-Roussillon, Midi-Pyrénées, Provence-Alpes-Côte d’Azur et Aquitaine ont été moins touchées que les autres : 2% à 3% d’emplois y ont été perdus. Il faut dire que ces régions étaient auparavant dans une «dynamique très positive», avec une croissance de 6% des
Côte d’azur: Pourquoi les impôts locaux augmentent plus que prévu ?
Les feuilles d’imposition pour les taxes locales arrivent dans les boîtes aux lettres et pour beaucoup, c’est l’incompréhension. « L’augmentation de la part communale avait été annoncée à 4,9 % et quand je calcule ce que je dois payer en plus par rapport à l’année dernière, c’est différent » s’énerve une contribuable. Appliquer les 4,9 % d’augmentation au total à payer de l’année dernière n’est pas un bon calcul.
Si l’augmentation réelle de la taxe foncière est de 7,5 %, celle du montant final à payer est de 7,8 %. On est bien loin des 4,9 %…
Explication. Il n’y a pas eu d’erreur pour autant. « C’est le taux communal de 12,13 % que nous avons augmenté de 4,9 %, ce qui rapportera 1,123 million d’euros à la ville » explique Roger Martin, l’adjoint aux finances. A cette augmentation de 4,9 %, il faut ajouter celle de la base communale : + 2,5 %.
Il faut aussi payer les pompiers
C’est simple, non ? Pour alourdir un peu plus la chose, la colonne « syndicat des communes », c’est-à-dire les pompiers n’existe plus cette
Combien coûte Paris-plages aux parisiens ?
Doigts de pied en éventail à bronzer près des palmiers : pas besoin de partir aux Baléares, Paris propose jusqu’au 20 août sa plage de sable fin, avec activités sportives et culturelles en sus.
Cette année, le budget de 2,5 millions d’euros (dont 1 million venant de partenaires) est constant par rapport à l’an dernier, indique la mairie. Nouveau mobilier aux tons azur et tilleul, palmiers et sable : la huitième édition de Paris Plages arrive ce lundi 20 juillet, transformant les bords de Seine en station balnéaire éphémère.
Quelque 2.000 tonnes de sable ont été débarquées vendredi sur la voie Georges Pompidou (IVe) et au bassin de la Villette (XIXe). Ce sable très rond, proche de celui que l’on trouve sur le littoral, provient d’une carrière de Sandrancourt dans les Yvelines. Il est nettoyé chaque jour, et chaque semaine il subira un grand nettoyage avec filtrage et dépollution. A la fin de l’opération Paris Plages, le 20 août prochain, le sable sera offert à la ville qui l’utilisera dans les manèges de la Garde Républicaine ou pour fournir les cirques dans la capitale. L’aménagement s’est achevé dans la nuit de dimanche par l’installation de palmiers.
Cette année, le mobilier adopte une nouvelle gamme chromatique avec des tons bleu (azur, turquoise, cobalt) et vert (anis, tilleul, verveine). Destinée à ceux qui ne pourront quitter la capitale, Paris Plages est placée sous le signe
Christian Estrosi organise une garden-party aux frais de la République
Ça bouchonnait anormalement jeudi soir à l’entrée du Centre administratif. A l’heure où les bureaux sont fermés, on se bousculait pour y entrer. Et pas vraiment pour une course aux cartes de séjour, comme c’est le cas tous les matins. L’événement, c’était la garden party donnée en l’honneur de Christian Estrosi, nouveau ministre de l’industrie.
Jeudi soir sur la pelouse du Conseil général se serraient « 1500 personnes » selon les organisateurs. Plutôt 500 selon nous, mais là n’est pas l’important. Le président Eric Ciotti (dont on murmure qui se serait brouillé avec son ami de toujours, Christian Estrosi), avait convié le ban et l’arrière ban de la droite locale, mais aussi beaucoup de « serviteurs de l’état » : le préfet évidemment, le président du tribunal, le recteur d’académie. Il y avait aussi l’évêque, plein d’élus, des fonctionnaires, des militants UMP à la pelle. Un parterre de « gens qui comptent » et de « pique-assiette » venus sincèrement féliciter l’homme fort du Département. France 3 Côte d’Azur avait même prévu un duplex pour l’occasion.
Ne manquaient que les représentants de la police nationale, peut être toujours échaudés par le récent dérapage de Christian Estrosi qui avait
