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Villes les plus touchées par la hausse des impôts locaux
Alors que l’augmentation des impôts locaux enregistrée en 2009 atteignait le record de +5,2%, la hausse des impôts locaux en 2010 devrait être moindre, soit +2,8%.
Cette progression reste élevée puisque c’est la plus forte après celle de l’année dernière, selon la récente étude du Forum pour la gestion des villes.
Dans certaines communes, la taxe d’habitation va même progresser fortement. Ainsi, elle va grimper de +9,4% à Strasbourg (916 euros), de +9,3% à Paris (435 euros), de +8,7% à Montreuil (1.128 euros) ou encore de +8% à Saint-Denis (723 euros). L’unique baisse du classement est attribuée à Argenteuil avec un repli de -0,3%. Reste tout de même que dans presque la moitié
Brest : impôts locaux en hausse de 4,2%
Les élus de Brest vont voter le budget principal pour l’année en cours. Dans un contexte budgétaire difficile, les impôts locaux vont grimper.
Impôts locaux : + 4,2 %
Moins de recettes, plus de dépenses : on va en retrouver la traduction sur la feuille d’impôts. La Ville va augmenter ses taux de 3 % pour la taxe d’habitation, la taxe foncière et le foncier non-bâti. Mais l’État, de son côté, augmente de 1,2 % les bases d’imposition (la valeur locative, entre autres). Les contribuables brestois, à situation égale, devraient donc acquitter 4,2 % d’impôts locaux en plus.
Les difficultés financières de la Ville sont dues à la conjonction de deux phénomènes. D’un côté, l’impact de la crise a diminué les recettes et, de l’autre, a augmenté les dépenses. Les recettes proviennent en grande partie des droits de mutation sur les ventes immobilières : 4,9 millions d’euros en 2007 contre 3 millions l’an dernier. Les dépenses de la caisse des écoles
Impôts locaux à Brest
Voici le détail des hausses d’impôts locaux à Brest
Impôt local moyen à Brest des foyers ne bénéficiant pas d’exonération: 1 415 euros
Evolution des impôts locaux à Brest 2008-2009: + 5,6 %
Répartition des impôts locaux à Brest par taxe:
Taxe d’habitation: 778 euros
Taxe foncière: 637 euros
Répartition des impôts locaux à Brest par bénéficiaire:
Commune (évol. 2008-2009): 998 euros ( +5,5 %)
Département (évol. 2008-2009): 373 euros ( +6 %)
Région (évol. 2008-2009): 44 euros (+4,8 %)
Le palmarès des impôts locaux dans les grandes villes (3)
Suite du palmarès des impôts locaux dans les grandes villes
| Taxe d’habitation | Taxe foncière |
| Hausse | Taux | Hausse | Taux | |
| Brest | +2.4 | 20.23 | +2.4 | 23.62 |
| Clermont Ferrand |
+2.0 | 17.52 | +2.0 | 21.71 |
| Mulhouse | +2.0 | 19.09 | +2.0 | 24.21 |
| Dijon | +1.9 | 21.27 | +1.9 | 26.06 |
| Bordeaux | +1.5 | 22.98 | +1.5 | 28.10 |
| Besançon | +1.0 | 22.28 | +3.0 | 24.65 |
| Limoges | +0.8 | 17.46 | +0.8 | 17.35 |
| Toulouse | +0.7 | 19.70 | +0.7 | 22.11 |
| Strasbourg | 0 | 24.10 | 0 | 21.30 |
| Reims | 0 | 20.75 | 0 | 30.71 |
Impôts locaux : les grandes villes de Bretagne comparées
La contribution des ménages aux budgets communaux est à la hausse. En Bretagne, seuls Saint-Brieuc et Vannes font exception à la règle.
Début de mandat municipal, désengagement supposé de l’État, crise immobilière et baisse des droits de mutation des biens immobiliers, besoin de financement des plans de relance économique… Tout était réuni pour une hausse de la fiscalité locale en 2009. Elle s’ajoute souvent à une hausse des taxes communautaires, départementales et régionales.
Rennes
Les taux d’imposition de la capitale bretonne n’avaient pas bougé depuis 2003. La ville étant assez peu endettée, le nouveau maire, Daniel Delaveau (PS) prévoit un emprunt de trente millions d’euros cette année (cinq millions de plus qu’en 2008) et relève la contribution des ménages pour financer, face à la crise, un plan d’investissement de 90 millions d’euros. Douze millions de plus qu’initialement prévu.
L’ UMP publie un livre noir sur la gestion des villes de gauche
Les leaders de l’opposition UMP dans 14 grandes villes gérées par la gauche ont présenté mercredi un « livre noir » sur la gestion de ces municipalités, dont ils dénoncent les « incohérences » et les « dérives », notamment en terme de pression fiscale.
Relevant des hausses d’impôts locaux dans de nombreuses villes, le député de l’Hérault et coordonnateur du projet Jacques Domergue a déploré « une certaine uniformité dans la gestion des villes socialistes », au cours d’une conférence de presse rassemblant plusieurs de ces élus au siège de l’UMP.
« A chaque fois, l’augmentation de la fiscalité est justifiée par le seul fait que l’Etat se serait désengagé. Or c’est totalement faux. Non seulement l’Etat ne s’est pas désengagé, mais il a fait des efforts supplémentaires, notamment au titre de la relance », a-t-il dit.
Dans l’ouvrage, qui compte 80 pages, les élus relèvent qu’ »à l’exception de Toulouse et de Strasbourg, récemment passés à gauche, ou d’Angers, qui n’augmente que la taxe d’enlèvement des ordures ménagères de 4,7%, toutes les villes de gauche augmentent les impôts ».
