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Toulouse : impôts locaux 2010 en hausse de 4,22%
L’adjoint aux finances, Joël Carreiras, a présenté hier matin au conseil municipal le budget primitif de la ville de Toulouse pour 2010. En augmentation de 3,28 %, il s’élève à 660 millions d’euros dans un contexte de baisse des recettes : diminution des dotations de l’Etat de 1,6 % et baisse de la fiscalité indirecte de 15 % (pour l’essentiel les droits de mutation, perçus lors des transactions immobilières) qui vont conduire la mairie de Toulouse à augmenter de 4,22 % les impôts locaux.
« Une augmentation nécessaire selon Joël Carreiras pour conserver un niveau de service public qui corresponde aux besoins de la population. »
Joël Carreiras et Pierre Cohen parlent également d’« un ambitieux plan d’investissement » de 128 millions d’euros, en hausse de 7,6 % par rapport à 2009. La mairie n’aura pas recours à l’emprunt puisqu’elle en financera les trois quarts. Par ailleurs, la majorité municipale met en évidence « des dépenses de fonctionnement maîtrisées » dont la hausse ne dépasse pas 1 %.
Pierre Cohen affiche ses priorités : l’éducation (20 millions d’euros pour la réhabilitation des écoles), les transports (15 millions), le Grand projet de ville, le logement, la famille, le
Boulogne sur mer: impôts locaux en hausse en 2010
Claude Couquet lors du conseil municipal de Boulogne de lundi, l’a affirmé : les taux des trois impôts locaux seront en augmentation l’an prochain, pour la deuxième année consécutive.
L’élu d’opposition Richard Honvault (NEB) a souhaité connaître l’ampleur de la hausse, sans obtenir de réponse. On sera fixé mi-décembre, lors du vote du budget. Quant à Annick Valla (UMP), elle a dénoncé « la solution de facilité, alourdir toujours un peu plus la facture. Ce n’est ni imaginatif ni ambitieux ».
Extension des services
Claude Couquet est revenu sur les nombreuses interrogations qui planent autour de la préparation du budget 2010 : « L’État poursuivra-t-il le mouvement de baisse des allocations compensatrices ? Quelle sera l’augmentation des bases fiscales ? Quels seront les termes de la réforme des collectivités territoriales et l’impact sur le processus budgétaire ? » Autant de questions pour le moment sans réponses… Malgré tout, l’argentier de la
UMP 38 : des affiches contre les hausses d’impôts en Isère
L’UMP 38 semble vouloir marquer les esprits en programmant une campagne contre les décisions de deux grandes villes de l’Isère d’augmenter les impôts locaux. Grenoble et Bourgoin-Jallieu, cités socialistes, vont donc voir fleurir de grandes affiches bleu-blanc-rouge, avec des chiffres, des chiffres … et des + partout.
8000 affiches seront ainsi placardées à Grenoble, 5000 à Bourgoin. Sans compter les 15 000 tracts qui vont être distribués sur les marchés… Le but pour Michel Savin, président de l’UMP 38, est de « dénoncer un double langage, celui de Michel Destot et d’Alain Cottalorda ». Il poursuit : « Pendant que le PS au niveau national revendique la défense du pouvoir d’achat des Français, ces deux maires et leurs alliés du PCF et du MoDem n’hésitent pas à aggraver la pression fiscale de manière inacceptable et surtout sans contrepartie. Est-ce que les habitants de ces villes ont vu une amélioration des services publics, notamment sur la sécurité ou pour l’enfance ? Non, pas du tout ».
Frédérique Puissat, secrétaire départementale, renchérit : « En ces temps de crise, ces municipalités auraient dû avoir le courage politique de faire des arbitrages financiers. Elles auraient pu baisser leurs dépenses de fonctionnement au lieu de faire à nouveau pression sur les ménages ».
Et Michel Savin de conclure que cette grande campagne ne sera pas la seule et pourrait même se
Le délire des impôts locaux
Une hausse de près de 50 % de la taxe foncière à Paris, de 18 % de la taxe d’habitation à Nice : les élus locaux ont-ils perdu la raison ?
En pleine crise économique, alors que le chômage bondit, que l’Etat diminue l’impôt sur le revenu des Français les plus modestes pour soutenir la consommation, que les députés renoncent à taxer les niches fiscales de peur de compromettre le moindre sursaut d’activité, les maires et conseillers généraux augmentent les impôts locaux. Et pas un peu ! « C’est la plus forte hausse enregistrée depuis dix ans », relève Olivier Régis, délégué général du Forum pour la gestion des villes et des collectivités territoriales. Une dérive qui ne remonte pas à hier : alors que le gouvernement essaie depuis cinq ans de contenir la pression fiscale, les communes, départements et régions ne cessent d’augmenter la leur : + 20 % pour les départements, +36 % pour les régions. « Ces augmentations, qui se
L’UMP part à l’assaut des régions pour les élections de 2010
La guerre des régions a déjà commencé. Les tractations au sein de la droite n’en est qu’un élément perceptible. Le second étant l’accompagnement des réformes phares de la rentrée.
La première des « missions » de l’UMP est la poursuite de l’affaiblissement du parti socialiste. Certes, ce parti n’a pas besoin de la droite pour s’affaiblir, la guerre pour son leadership étant la principale cause de ses maux, mais la droite l’y aide autant qu’elle le peut. D’ailleurs, une comparaison pourrait être vite faite entre les tentatives multiples de « ridiculiser » le parti par les principaux dirigeants du principal parti de droite, et les actions menées par Sergio Berlusconi en Italie pour tenter depuis des années de ringardiser le puissant parti communiste. En Italie, cette tentative s’est soldée par une transformation du Parti Communiste, qui a su se régénérer en changeant d’identité. Il a renoué avec la victoire grâce à des
Carcassonne : quid des impôts locaux ?
Carcassonne. Laurent Posocco et André Aribaud ont dévoilé la liste Engagement démocrate qu’ils conduiront aux municipales.
Depuis plus de deux semaines, Laurent Posocco, ardemment soutenu par René Caunes, le président audois du MoDem, revendique l’investiture du parti orange. Or, selon nos informations, celle-ci n’a été accordée que mardi soir, lors d’un comité exécutif au plus haut niveau. Elle sera sans doute officialisée ce matin. Mais, jusqu’au dernier moment, le suspense a plané : au cours des derniers jours, les interventions se sont multipliées, dans les rangs même du MoDem carcassonnais, pour tenter de faire barrage à cette investiture : outre le fait que les adhérents « historiques »
sont cinq, qui plus est bien placés, sur la liste Larrat (lire en page 2) , la présence, sur une liste estampillée MoDem, d’André Aribaud et de
Tous les revenus des élus locaux : Marseille
Tous les revenus mensuels des activités politiques des élus Marseillais.
sylvie Andrieux (ps): 9 730 euros
jean luc Benhamias (modem): 9 730 euros
sabine Bernasconi (ump): 5 609 euros
roland Blum (ump): 9 730 euros
patrick Boré (ump): 8 165 euros
valérie Boyer (ump): 9 730 euros
vincent Burroni (ps): 8 079 euros
marie antoinette Carlotti (ps): 9 730 euros
Tous les revenus des élus locaux : Lyon
Tous les revenus mensuels des activités politiques des élus Lyonnais.
Dominique Bolliet (ps): 6 250 euros
Thierry Braillard (dvg): 8 088 euros
Jean paul Bret (ps): 7 654 euros
Gilles Buna (v): 8 165 euros
François Noël Buffet (ump): 9 730 euros
Philippe Cochet (ump): 9 730 euros
Gérard Collomb (ps): 9 730 euros
Tous les revenus des élus locaux : Lille
Tous les revenus mensuels des activités politiques des élus Lillois
Brigitte Astruc ( ump): 3 864 euros
Martine Aubry (ps): 8 165 euros
Christian Baeckroot (fn): 2 851 euros
Dominique Baert (ps): 9 730 euros
Alain Cacheux (ps): 9 730 euros
Emmanuel Cau (v): 2 627 euros
Tous les revenus des élus locaux : Grenoble
Tous les revenus mensuels des activités politiques des élus grenoblois
José Arias (pc): 4 878 euros
Morad Bachir-Chérif (modem): 4 727 euros
Marc Baïetto (ps): 7 017 euros
François Brottes (ps): 9 071 euros
Michel Destot (ps): 9 730 euros
Abderrahmane Djellal (ps): 3 697 euros
Tous les revenus des élus locaux : Bordeaux
Revenus mensuels des activités politiques des élus bordelais
Alain Juppé (ump): 3 377 euros
Alain Banziani (ps): 8 659 euros
Jean jacques Benoît (ps): 8 165 euros
Patrick Bobet (ump): 6 098 euros
Christine Bost (ps): 8 050 euros
Chantal Bourragué (ump): 7 233 euros
